Avec près de 2,4 millions de logements inoccupés en 2024, le marché locatif marocain traverse une crise paradoxale. Alors que la demande reste forte, de nombreux propriétaires hésitent à louer leurs biens, redoutant les impayés et les litiges, et pointent du doigt l’insuffisance du cadre juridique actuel. Entre réformes législatives et recours à l’arbitrage, les professionnels cherchent des solutions pour redynamiser ce segment stratégique de l’immobilier. Cet article est une revue de presse tirée de Finances News Hebdo.