Après le séisme politique provoqué par la brutale décapitation du régime iranien par les États-Unis et Israël, plusieurs pays du Maghreb, notamment l’Algérie et la Tunisie, se livrent à de délicates contorsions diplomatiques pour redéfinir leur position à l’égard de Téhéran. L’objectif semble clair: minimiser, sinon effacer, la proximité politique que ces deux capitales entretenaient, ouvertement ou plus discrètement, avec le régime iranien.