En cette période d’approche des élections législatives -prévues pour septembre 2026-, la scène politique nationale est secouée par une recrudescence de changements de partis, communément appelée «transhumance». Opportunisme électoral, pressions institutionnelles et exigences éthiques… Les formations politiques naviguent à vue, tiraillées par des logiques contradictoires, qui interrogent la moralité et la stabilité de la vie publique. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Ahdath Al Maghribia.