La montée des tensions au Moyen-Orient rappelle la vulnérabilité des économies aux chocs énergétiques. Mais dans cet environnement incertain, certains facteurs structurels pourraient aussi renforcer l’attractivité du Royaume, notamment la stabilité institutionnelle et l’intégration industrielle du Maroc, selon l’économiste Abdellatif Komat. Pour l’heure, le Maroc vit déjà les premiers contrecoups de cette crise avec une hausse de deux dirhams sur le prix du carburant, de quoi s’interroger sur l’impact de la flambée énergétique sur l’économie nationale.