Lors de la rencontre entre le premier président de la Cour de cassation, président délégué du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ), Mohamed Abdennabaoui, et le ministre français de la Justice, Gérald Darmanin, plusieurs questions ont été examinées.
Il s’agit notamment des moyens du renforcement de la coopération judiciaire entre les deux pays, de la tenue de conférences et de séminaires conjoints sur la criminalité organisée et la lutte contre le terrorisme, outre la consolidation de la coopération en matière de formation et d’échange des expertises entre les magistrats.
Les deux responsables ont également convenu d’activer la convention de jumelage entre la Cour de cassation marocaine et son homologue française, en plus de renforcer le partenariat judiciaire qui occupe une place importante dans le partenariat stratégique global entre les deux pays.
L’expérience marocaine au cœur des discussions entre Daki et Darmanin
Le procureur général du Roi près la Cour de cassation, président du ministère public, El Hassan Daki, et le ministre français de la Justice, Gérald Darmanin, ont, par ailleurs, passé en revue le progrès que connaît le système judiciaire du Royaume, tout en mettant en avant l’expérience marocaine distinguée en matière d’indépendance du pouvoir judiciaire, en général, et du ministère public en particulier.
Ces entretiens ont également été l’occasion de présenter les données sur l’organisation judiciaire et les différents chantiers initiés par la Présidence du ministère public, en particulier la moralisation, la modernisation et la numérisation, ainsi que la formation et la qualification des ressources humaines en vue de renforcer l’efficacité judiciaire, outre plusieurs autres sujets d’intérêt commun.
À l’issue de cette entrevue, les deux parties se sont félicitées de l’ampleur et du niveau de la coopération judiciaire entre les deux pays, en plus des efforts déployés par le ministère public marocain dans la lutte contre la criminalité organisée transfrontalière, notamment à travers l’activation optimale des mécanismes de coopération judiciaire internationale en matière de poursuite de personnes fuyant la justice et la gestion des demandes d’assistance judiciaire, en application des accords de coopération judiciaire signés entre les deux pays.
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