Algérie: les hommes du président Tebboune en guerre ouverte contre le clan des généraux

Le chef de l'armée algérienne, Saïd Chengriha, et le président Abdelmadjid Tebboune.

Le chef de l'armée algérienne, Saïd Chengriha, et le président Abdelmadjid Tebboune.

À 17 mois de la prochaine présidentielle algérienne, un bras de fer acharné se livre déjà entre les deux clans du pouvoir actuel, à savoir les généraux et la présidence. Si l’entourage de Tebboune tente de lui déblayer la voie vers un second mandat, le clan des généraux non seulement voit d’un très mauvais œil ces manœuvres, mais s’en prend ouvertement à tous les hommes du président, quitte à mettre en péril les intérêts vitaux du pays. Décryptage.

Le 31/07/2023 à 07h59

Le constat est déconcertant. L’arène politique en Algérie est tout simplement déserte, et la loupe la plus grossissante ne peut y déceler le moindre homme politique de poids. Seuls y sont visibles, comme d’habitude, ces vieux généraux de l’armée, retraités ou en service, qui se cramponnent de toutes leurs forces avec leurs doigts crochus au pouvoir. Ces généraux ont en commun d’avoir été des acteurs de premier plan durant la décennie noire qui a fait plus de 200.000 morts en Algérie.

En face, Abdelmadjid Tebboune, à la santé qu’on dit vacillante ces jours-ci, et qui veut aller, coûte que coûte, au-delà de son mandat qui s’achève au début de décembre 2024. S’il échoue dans cette mission, c’est la prison assurée pour lui et ses trois fils.

C’est donc à l’aune de la détermination féroce à contrôler sans partage le pays des protagonistes de la décennie noire, dont les figures proéminentes sont le chef d’état-major Saïd Chengriha, le chef des renseignements extérieurs Djebbar Mhenna et les généraux à la retraite Khaled Nezzar et Mohamed Mediène, dit Toufiq, et de la nécessité vitale pour Tebboune de rempiler pour un second mandat, qu’il convient d’envisage la lutte à mort que se livrent les deux clans.

Jusque-là discrète, la lutte entre le clan présidentiel et celui des protagonistes de la décennie noire est désormais publique et fait de nombreuses victimes parmi les potentats du Système.

Abdelmadjid Tebboune, orphelin du général qui l’a parachuté en 2019 à la présidence, a certes réussi à constituer autour de lui un noyau dur de soutiens, mais la meute de puissants généraux, dont certains agissant à l’ombre, ne cesse de lui mettre des entraves, en attendant de sortir de son sac le futur président du pays.

La multiplication des «ISTN»

Tebboune est conscient de l’épée de Damoclès qui plane sur lui, même s’il a toujours tenté de rassurer ses soutiens en les encourageant à agir et à ne «pas avoir peur d’aller à El Harrach», en référence aux «dossiers de chantages judiciaires» que l’armée sort régulièrement pour éliminer ses adversaires politiques. Cette pratique est à nouveau remise au goût du jour par le clan du général Saïd Chengriha, patron de l’armée algérienne, contre les hommes du président.

Ainsi, plusieurs interdictions de sortie du territoire national (ISTN) frappent actuellement trois grosses pointures de l’entourage de Tebboune.

Toufik Hakkar, le président-directeur général du groupe Sonatrach (hydrocarbures), la plus grande société d’État et la mamelle nourricière de toute l’Algérie, est soumis à une ISTN depuis plusieurs mois. Cet homme, que Tebboune a désigné à ce poste en février 2020, fait actuellement l’objet d’une enquête menée par le pôle financier et économique relevant du tribunal algérois de Sidi M’Hamed, qui le soupçonne de corruption dans l’attribution d’un marché d’exploitation du phosphate algérien à des opérateurs chinois, qui auraient misé un pactole de 8 milliards de dollars.

De même, Chawki Boukhazani, le patron du premier opérateur de téléphonie mobile du pays, est lui aussi sous ISTN depuis mars dernier, suite à la divulgation d’une affaire d’espionnage des téléphones de certains généraux, dont celui de Saïd Chengriha, au profit de la présidence algérienne. Arrêté puis interrogé successivement par les agents de la DGSI (sécurité intérieure) et de la DCSA (sécurité de l’armée), il a été refoulé manu militari de l’aéroport Houari Boumediene d’Alger il y a quelques jours, alors qu’il s’apprêtait à voyager avec des chefs d’entreprises algériens en partance pour la Chine, en vue de rejoindre la délégation du président Tebboune.

Même le PDG d’Air Algérie ne peut embarquer dans le moindre avion de la compagnie qu’il dirige, en vue de se déplacer à l’étranger, à cause de l’ISTN qui le frappe depuis plusieurs mois. Des pots-de-vin présumés, versés par l’avionneur Airbus, auraient été reprochés à ce proche du clan de la présidence algérienne. D’ailleurs, il a fallu récemment une garantie personnelle de Tebboune pour que son ISTN soit provisoirement levée, le temps qu’il l’accompagne en Russie, en juin dernier, en vue de négocier l’ouverture prochaine d’une liaison aérienne Alger-Moscou. Autant dire que le clan des généraux entrave, à travers ces interdictions, les intérêts économiques et vitaux du pays en empêchant les chefs des plus grandes entreprises publiques du pays d’aller à la rencontre de partenaires étrangers dont dépend entièrement l’économie algérienne.

Bras de fer au sommet de l’État

Le bras de fer entre le clan présidentiel, dont le noyau dur est formé de Boualem Boualem, conseiller de Tebboune, du général de corps d’armée Ben Ali Ben Ali, commandant de la Garde républicaine, et de Farid Bencheikh, patron de la police, bat donc son plein face au puissant clan du chef d’état-major de l’armée, entouré du chef de la Gendarmerie, des généraux dirigeant les différents services de renseignements, ainsi que les généraux de l’ombre, Mohamed Mediène, dit Toufik, et Khaled Nezzar.

Ces deux clans ont eu à se mesurer à plusieurs occasions durant ce mois de juillet. En effet, à la veille de la célébration du 61ème anniversaire de l’indépendance du pays et à l’occasion de la promotion de nouveaux hauts gradés de l’armée, Tebboune s’est ostensiblement affiché avec le général Ben Ali Ben Ali, ennemi juré du général Saïd Chengriha. Ben Ali a même décoré, pour la première fois dans une telle cérémonie, des officiers promus.

Farid Bencheikh, le patron de la police, est pour sa part la cible d’une campagne acharnée des porte-voix du clan des généraux. Son mariage blanc, en vue d’obtenir un titre de séjour en France, a été révélé. Une ancienne demande d’obtenir le statut de réfugié politique en France a été déterrée. Les biens qu’il détient en France ont été détaillés. Les liens du patron de la police algérienne avec la France ont constitué un terreau fertile pour les porte-voix des généraux qui l’accusent d’être un espion à la solde des services de renseignement français.

Jeudi 27 juillet, le recteur de la mosquée de Paris, le franco-algérien Chemseddine Hafiz, a été à son tour au cœur d’une nouvelle pomme de discorde entre le clan présidentiel et celui des généraux. Ces derniers et leurs porte-voix ont régulièrement descendu en flammes le 1er imam de France… accusé de ne même pas faire ses prières.

Au bord de l’implosion

Tebboune a ouvertement apporté, via une dépêche de l’agence officielle APS, «son soutien absolu au recteur de la Grande mosquée de Paris», pour avoir envoyé en Algérie, pour de courtes vacances, des centaines d’enfants d’Algériens de la diaspora. Une initiative qui vise seulement à montrer la détermination de Tebboune à ne pas laisser tomber ses hommes et qui augure d’un déballage inédit pendant les prochains jours.

La lutte à mort que se livrent les deux clans sème la terreur parmi les hauts responsables du pays. Il suffit de dire que le patron de la puissante Sonatrach est interdit de quitter l’Algérie pour prendre la température d’un pays au bord de l’implosion.

Par Mohammed Ould Boah
Le 31/07/2023 à 07h59

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l'ÂneGérie devrait être appelée GANGSTAGÉRIE, cette création française dès 1962, personne ne sait qui gouvernent QUI gouverne cet asile psychiatrique, en premier le boucher d'alger nezzar? Suivit de l'effaceur criminel Toufik ex-rab-dzair? Ou le vieux sénile bowal Jeangriha ou la petite frappe de président, qui ne fait en sorte de la figuration pour les vieux criminels militaires au pouvoir, mais le paradoxe et le plus étonnant est cette étonnante soumission des millions d'algériens opprimé et violé, envers cette racaille bâtarde militaire hachakoum sous les ordres de la mama fança ? Par contre tcharg foum des colonisés éternels de l'Est se défoulent sur le Royaume Chérifien millénaire! Why ? Franchement, il faut accélérer les échanges et la coopération avec nos cousins wlad Moussa 👍💚

La seule chose triste dans cet article, c'est que la Mosquée de Paris est devenu une forteresse DZ alors qu'elle a été bâtie par des subsides Marocains. Triste. La khawa-khawaterie fait des dégâts.

Le Journal français MAGHREB INTELLIGENCE vient de révéler que l'actuel Président Dz ne sera pas adoubé par l'Armée pour un 2ème mandat en raison de son grave état de santé, ce qui signifie pour lui soit une fuite à l’Étranger soit un passage par la case prison avec un risque de guerre civile vu l'enfer dans lequel vivent les algériens ...Pire encore, l'Algérie connaît de nouveau des cas de propagation d'une maladie digne du Moyen-Âge ; en effet, alors que le CHOLÉRA circule toujours en Algérie, des cas de DIPHTÉRIE ont été enregistrés..Décidément, il faut s'appeler Abdou Semmar pour oser imaginer qu'un tel pseudo-état nation aussi sous-développé et sous-administré puisse régler le Problème du NIGER en le prenant sous ses ailes.

L'Indice Mondial HANKE mesurant le degré de MISERE SOCIALE des différents Pays vient de monter que L'ALGÉRIE EST DEVENUE en 2022 LE PAYS LE PLUS MISÉRABLE D'AFRIQUE DU NORD ( avec un indice de 41), derrière la Tunisie (indice 43) et l’Égypte ( indice 52)...L'Algérie ne dépasse que la seule Libye ( indice 30) actuellement en guerre civile...EN AFRIQUE DU NORD, LE MAROC A DE TRÈS LOIN LES MEILLEURS RÉSULTATS avec un indice de 68. Pour plus d''explications lire l’article «  Indice mondial de la misère: des pays de l'Afrique du Nord mal classés » publié le 2 Juin 2023 par l'Agence d'Information d'Afrique Centrale.

Dans une junte dictatoriale, pardon une jungle où par nature les animaux se dévorent entre eux pour survivre, est tout à naturel, donc, ces hayaouane militaires wlidad frança, n'ont pas hésité un instant à massacrer leurs propres frères et sœurs pour rester scotchés sur le trône et pour rappel, cette junte née en 1962 a à son compteur +250000 de ses concitoyens effacés de la surface de la terre +50000 disparus à tout jamais. Donc, les loups ne se mangent pas entre eux, mais le misérable peuple sous la botte de la junte dictatoriale née en 1962 risque de payer la folie des vieux voyous caporaux WLAD frança en cas où il ose manifester sa frustration et SA MISÈRE, mais n'osera jamais piper un petit MOT par peur de subir une bis repetita des massacres de masse des années 90. Pauvre peuple Dz.

Selon certaines sources en ripouxblique de l'Est, la vieille Titi mjida a été transférée en urgence en Allemagne pour des douleurs abdominales graves. Premier avertissement du bowal jeangriha à sa secrétaire.

A part Amène, rien n'a rajouter. Ainsi le peuple algérien va en fin être libéré du joug de la junte belliqueuse machiavélique sanguinaire et des ses tentacules.

C’est leurs affaires pas les nôtres, mais s’assurer que les frontières restent fermées parce que ce pays va exploser dans pas longtemps

Que de la poudre aux yeux de ceux qui ne savent pas encore qui dirige ce pays. Il faut arrêter d’appeler un chat, un chien. Les gens bien au courant des choses savent que les caporaux-harkis de la junte sont les maîtres des lieux, et ce qu’on appelle «la présidence» n’est qu’un simple épouvantail pour donner l’impression que l’Algérie a un gouvernement «élu», civil et indépendant. L’armée algérienne est le centre du pouvoir depuis le coup d’état de 1963, quand la France a intentionnellement mis ses anciens collaborateurs à la tête de son ancien territoire. En effet, la junte a passé un pacte avec ses maîtres français pour jouer le rôle d’agent provocateur (mercenaires) dans la région et empêcher son union et son développement.

Vraiment pas notre problème... Il y à un adage qui dit:plusieurs serpents ne peuvent pas vivre dans le même trou...alors???

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