Le zéro papier, objectif atteint par l’Administration des douanes et impôts indirects (ADII) a porté ses fruits sur le terrain. «Grâce à la digitalisation, le délai de dédouanement a été considérablement réduit. Le contrôle des camions se fait de manière fluide et efficace. La situation a changé ces dernières années, se traduisant par un gain de temps et une circulation plus fluide au passage d’El Guergarate», témoigne Hamza Chendouri, agent transitaire, interrogé par Le360.
La même impression se dégage chez ce transporteur ivoirien qui parcourt, depuis dix ans, le trajet entre l’Afrique subsaharienne et l’Espagne via le Maroc: «Les agents de douane sont sympathiques et cohérents. Nous n’avons aucun problème. Le déploiement du nouveau scanner nous a amplement facilité la tâche».
Le poste frontalier d’El Guergarate constitue un point de transit à portée stratégique pour le Maroc, la Mauritanie, l’Europe et les pays de l’Afrique de l’Ouest. Appelée à jouer un rôle central dans le renforcement des liens économiques entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne, la commune d’El Guergarate s’est dotée récemment de nouvelles infrastructures (hôtels, stations-service, agences bancaires, Mosquées, station de dessalement de l’eau de mer, etc.), qui ont contribué à l’amélioration des conditions d’accueil des voyageurs transitant par le passage d’El Guergarate.
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